Couleur Edigo

Voici mon blog, petit échantillon de mon univers. Mes lectures, les animations japonaises que je regarde, mes cosmétiques maison, ma couture et parfois mes pensées. Des petites tranches de vies !

03 avril 2008

Lettre L : Un bébé pour Rosemary - Ira Levin

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4e couverture :

Un cinq-pièces au Bradforrd, en plein coeur de New York, quel bonheur pour un jeune ménage...! roseamary et son mari Guy n'en reviennent pas de leur chance. Les jaloux disent que l'immeublee dest maudit, marqué par la magie noire, que le sinistre Marcato y habita, que les soeurs Trench y pratiquèrent des sacrifices immondes... Peu de temps après l'arrivée de rosemary, une jeune fille se jette par la fenêtre. Une étrange odeur règne dans les appartements. Quand aux voisins, leurs yeux sont bizarres, leurs prévonances suspectes. Guy lui-même change, et sa jeune femme, poursuivie par des rêves atroces, lutte en vain contre une terreur  grandissante. Que deviendra, dans ces conditions, le bébé de Rosemary ... ?

Mon avis :

Je connaissait le titre, je savais qu'un film avait été tourné à partir du film, et je savais vaguement que je m'embarquais dans une histoire bizarre, mais je n'aurais pas imaginé a ce point là !

L'histoire s'est littéralement lue toute seule. Tout au long, il y a des indices étranges, des phénomènes bizarres, mais même le lecteur peur les voir comme des rèves, des événements isolés dénués de signification, des coîncidences sans intérêt. Et pourant, l'intrigue avance tout de même. L'évolution de l'histoire se fait tellemetn d'elle même qu'un moment donné on se rend compte que le ton a changé, que l'histoire parle réellement de magie noir, et on est presque surpris en même temps que le personnage de tout comprendre, et on partage aussi sa paranoya.

Bref c'est bien écrit, ça sert bien le résultat et la fin. Ce n'est pas le genre de fin que je préfères, car c'est un peu en queue de poisson, mais je suis quand même satisfaite. Je vais sûrement lire un autre de ses romans "les femmes de Stepford".

Ma cote : 7/10

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20 mars 2008

Lettre P : Daniel Pennac - Au bonheur des ogres

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4e couverture :

Côté famille, maman s'est tirée une fois de plus en m'abandonnant les mômes, et le Petit s'est mis à rêver d'ogres Noël.
Côté coeur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire).
Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j'étais là aussi pour l'explosion de la troisième, ils m'ont tous soupçonné.
Pourquoi moi?
Je dois avoir un don...

Mon impression :

J'ai adoré lire ce roman du début a la fin. D'abord c'est un peu un roman policier, surtout un roman humoristique. C'est le point de vue d'un bouc émissaire dans un grand magasin, qui est menacé quotidiennement de se faire viré pour avoir vendu a une cliente un produit déficient, et larmoyer et être piteux afin que la cliente enlève sa plainte. Bref il sauve l'argent du magasin en pelurant des larmes de crocodiles. Mais c'est un personnage tellement attachant, avec une famille hors du commun, qu'on ne peut pas faire autrement que l'aimer et être de son côté. Le ton du roman est très ironique et humoristique, avec des images très agréables et divertissantes à lire.

Bref j'ai adoré ! L'histoire est très bonne aussi, on ne devine pas du tout qui est l'auteur des bombes, et en fait on s'en rend compte en même temps que l'auteur. Ce n'est pas un thriller ou on est tenu en haleine du début a la fin, mais si j'avais pu je l'aurais quand même dévoru d'une traite.

Cote : 8.5/10

Et on est plusieurs jours après, donc l'impression qu'il m'a laissé est restée longtemps, même pendant que je suis au milieu de mon roman suivant.

J'ai pris plein de livres a la bibliothèque cette semaine, dans ma liste et en dehors, et je trépigne d'impatience de tous les lire lol

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11 mars 2008

Lettre N : Amélie Nothomb - Ni d'Ève ni d'Adam

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4e couverture

"stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employées. Ni d'Ève ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier". Amélie Nothomb

Mon impression

Comme la décrire ! Ce livre n'est pas un coup de coeur, et pourtant ! Davantage que l'histoire, qui m'a bercée et m'a charmée d'une certaine façon, c'est l'écriture d'Amélie qui m'émeut. Son style si particulier d'écrire avec humour, ses description avec parfois des mots dont j'ignore le sens, des phrases qui pour moi son omplètement incompréhensible, ce qui rend la chose encore plus amusante. C'est comme si le fait qu'elle ait éparpiller des mots qui pour moi ne veulent rien dire dans des phrases avec lesquelles j'ai l'impression qu'ils ne vont pas rajoute à mon plaisir de lire. Alors que dans d'autres livres ça m'aurait énervé, dans ses romans a elle j'aime ça !

Mais encore plus c'est son personnage a elle, car j'ai toujours l'impression qu'autant elle pourrait carrément décrire sa propre vie légèrement romancée avec un humour, une sensibilité et une honnêteté qui transparaît dans les pages, autant elle pourrait l'inventer de toute pièce et que ce serait aussi bon. Donc j'ai toujours un sentiment étrangeté, de crédulité et d'incrédulité en lisant. Et ce n'est pas parce que ce qu'elle vit est extraordinaire au contraire, mais c'est le regard qu'elle à.

Elle me donne l'impression d'être en marge, de s'émerveiller de tout.  D'être une excentrique qui se permet les bassesses que peuvent faire les êtres humains, mais dans le but de rester fidèle a elle-même. Comme si elle ne se mentait pas a elle-même et qu'elle se donnait le droit de tout vivre intensément.

Donc je dirais que ce roman est un coup de coeur a Amélie Nothomb. Elle me déséquilibre chaque fois et c'est toujours rafraîchissant et dépaysant pour moi.

Je donne donc : 8/10

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24 février 2008

Lettre W : Une Odeur de Gingembre - Oswald Wynd

J'ai terminé, samedi, ma lettre W.


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4e couverture :

Journal intime entrecoupé des lettres qu'elle adresse à sa mère restée au pays ou sa meilleure amie, de Mary McKenzie. Une jeune Écossaise de classe moyenne qui s'embarque en 1903 pour Pékin, où elle va se marier avec Richard Collinsgsworth. Ce mariage, en dépit de la naissance de Jane, ne sera pas très heureux. Pleine d'empathie pour les Chinois, s'ennuyant dans son petit milieu d'expatrisé, elle va se donner à un samouraï japonais, dont elle aura un fils. Scandale : son mari la chasse et lui prend sa fille, expédiée en Angleterre et qu'elle ne reverra jamais.

Mon avis :

C'est un livre qui m'a plus. Le rythme va au fil des journées de Mary, un rythme assez lent comme celui de nos propres journées. On y voit son évolution, sa façon de penser, se impressions sur des pays dont elle ignorait tout et dans lesquelles elle a appris a vivre sans pour autant perdre toute son identité d'Écossaise.

Les rebondissemenet de sa vie sont intéressant, on éprouve de la sympathie pour elle, mais jamais de la pitié car son caractère lui permet de voguer sur sa vie et de trouver sa place malgré les embûches.

Vers le milieu j'ai commencé a trouvé le roman un peu long, il s'y passait moins de choses. C'était plus ses questionnements par rapport a sa vie, les rencontres de sa vie sociale, la routine quoi. Mais la fin allait beaucoup plus vite, les épisodes de son journal pouvant sauter plusieurs mois voir des années. C'était aussi la partie la plus intéressante car elle apprenait a devenir autonome et a travailler, chose qu'elle n'avait jamais eu a faire avant. Et comme elle venait d'un environnement aisé, elle avait peu d'aptitudes lui permettant de prendre métier facilement. Elle y est pourtant parvenue, et elle a d'ailleurs bien réussis.

J'ai aimé la fin ( qui compte pour beaucoup dans mon appréciation ). On ne sait pas ce qui arrivera ensuite, mais on peu en quelque sorte le deviné, puisqu'on a partagé ses pensées pendant en tout 25 ans.

Ce que j'ai surtout aimé, c'est le regard de l'occidental sur ces pays de l'orient. Non seulement le choc des cultures, mais l'impression qu'elle se sentais beaucoup plus a son aise et chez elle dans cet étrange environnement que dans les faux semblants occidentaux. On y décrouvre un peu de la culture et des événements de l'époque, qui on façonné autant la Chine que le Japon. Des années 1903, où commence le récit, aux années 1947 dans lesquelles il ce termine, beaucoup d'événements mondiaux se produisent, entre autre les guerres.

Verdict : j'ai beaucoup aimé, mais pas suffisament pour le relire ou l'acheté. Mais mon impression de départ qui me donnait envie de le lire a été comblée et je n'ai pas du tout été déçue.

Ma cote : 7.5/10

C'est curieux de voir que dans les livres que j'ai lu depuis le challenge, c'est le deuxième qui parle de guerres. Le premier au Québec dans les années 1950, et celui-ci juste avant dans l'histoire. Mais je trouve ça très enrichissant. Ça me montre une facette de l'histoire ( probablement fictive en partie ) que je n'aurais pas abordée autrement. Je pense que je vais continuer de lire des romans historiques. Ça me réconcilie avec ce domaine pour lequel je n'avais aucun intérêt a l'école. On peut vraiment dire que pour moi les livres / romans sont le meilleur moyen de faire connaissance avec un sujet sans trop me forcer !

Et ce qui est drôle en même temps, c'est qu'aujourd'hui j'ai regarder 3 émissions documentaires sur le Japon, que mon amoureux a dénicher, et qu'ils y parlaient exactement du sujet du roman, des périodes de dates, et de l'occupation du Japon lors de son empire sur l'Orient vers 1940. J'ai donc reconnu des passages et j'ai pu voir ce qui était véridique ou pas du roman. J'ai beaucoup aimé cette curieuse coincidence !

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06 février 2008

Lettre S : Vikas Swarup – les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire

ah .. j'avais tout écrit ce post ya une semaine, mais je l'ai effacé par erreur ... snif

Alors PRISE DEUX !

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4e couverture

Quand le jeune Ram Mohammad Thomas devient le grand vainqueur de 'Qui veut gagner un milliard de roupies ?', la production soupçonne immédiatement une tricherie. Comment un serveur de dix-huit ans, pauvre et inculte, serait-il assez malin pour répondre à douze questions pernicieuses ? Accusé d'escroquerie, sommé de s'expliquer, Thomas replonge alors dans l'histoire de sa vie... Du prêtre louche, qui laisse trop volontiers venir à lui les petits enfants, à la capricieuse diva de  Bollywood, du tueur à gage fou de cricket au diplomate australien espion de sa propre famille, des petits mendiants des bidonvilles de Bombay  aux touristes fortunés de Taj Mahal, au fil de ces rencontres, le jeune homme va apprendre que la fortune sourit aux audacieux... Splendeur et misère de l'Inde d'aujourd' hui ou les rocambolesques aventures d'un gamin des rues qui rêve de devenir quelqu'un.

Mon impression

C'est une histoire qui se lit bien, mais sans plus. Je trouve quand même le procédé original : chaque chapitre correspond a une tranche de vie du personnage principal, qui explique comment il a pu répondre à une question de l'émission.

C'est une histoire quand même intéressante, qui montre que même quelqu'un qui est considéré comme "inculte" peut savoir des choses particulière a cause de son vécu.

Une bonne lecture pour se détendre donc, avec un peu de contenu.

Le gros point négatif pour moi, ont été les mots indiens mis en italique dans le texte. Premièrement, au premier on ne nous réfère pas au lexique de la fin, ce qui fait que je me suis rendu compte qu'ils étaient traduits seulement au 3e chapitre quand j'ai feuilleté tout le livre pour voir. Ensuite, certains mot en italique ne sont même pas dans le lexique. Pour moi, soit on met tout, soit on met rien. Car sincèrement ne pas comprendre ces mots et expressions ne m'auraient pas empêcher de bien suivre l'histoire, tandis que perdre du temps pour les chercher dans les lexique et être frustrée de ne pas les y trouver brisait beaucoup l'ambiance et me fatiguait un peu.

Je donne dont un 5/0

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Lettre V : Fred Vargas - l'homme aux cercles bleus

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4e couverture

"Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ?" Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : tormbonne, bougie, pince à épiler, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui pensent à un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent : bientôt, de l'anodin saugrenu on passera au tragique. Il n'a pas tord. Un matin, c'est le cadavre d'une femme égorgée que l'on trouve au milieur d'un de ces cercles bleus...

Mon impression

C'est un style d'écriture que je n'ai jamais vu. Bien imagé, assez bien tourné, pas du tout lugubre malgré le sujet polar/policier. Je ne dirais pas que c'est un triller, car on est pas tenu en haleine du début a la fin ni très surpris par l'histiore, comme d'autres livres le font. Mais on ne s'attend pas au coupable, jusqu'à la fin ou le commissaire explique toute l'affaire. Celui-ci est un personnage très particulier, avec une physionomie plutôt étrage d'ailleurs, qui a une façon de raisonner ou plutôt de "percevoir" la cruauté et d'élucider les mystères. A un point tel que même ses collègues ne savent pas trop le dénouement tant que lui ne l'a pas expliquer. Car il résout les énigme cet Adamsberg... toujours !

J'ai bien aimé. Je trouve que c,est une bonne entrée en matière pour lire le genre policier. Pas trop direct, pas trop sanglant, juste ce qu'il faut de description pour que l'imagination puisse rouler toute seule sans qu'il manque d'éléments d'informations pour autant.

Je vais lire encore cette auteure ( bah oui c 'est une femme ! moi qui pensait pas au départ oups ). D'autant plus de Yyoutte, ma NSP depuis le swap zen, m'en a envoyer un autre cette semaine ! Youpi !

Donc je donne une note de 8/10 pour le divertissement et la fin que je trouve assez bonne somme toute !

Voilà !

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25 janvier 2008

Lettre T : Susanna Tamaro - Va où ton coeur te porte

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4e couverture :

Dans la soliture de sa maison sur le haut plateau du Carso, près de Trieste, une femme âgée décide d'écrire une longue lettre à sa petit-fille, sous forme de journal intime. Elle sait que le temps lui est compté et veut, par cette lettre d'amour, renouer une relation rendue difficile non seulement par la "crise de l'adolescence", mais aussi par la mort tragique de sa propre fille. Et c'Est donc sa propre vie qu'elle est amenée à revisiter, son éducation rigide et bourgeoise, son mariage de convenance avec un homme gentil mais ennuyeux, sa relation clandestine avec le père de sa fille. Parcourant ainsi l'histoire des plusieurs générations de femmes, sans fausse pudeur, sans réthorique, parfois avec dureté, elle se raconte à sa petite-fille et l'invite à accomplir le même "voyage" qu'elle : un voyage à la recherche de soi, loin des fausses valeurs et des clichés, et en écoutant avant tout la voix du coeur.

Mon impression :

Ce livre est un coup de coeur pour moi. C'est exactemetn l'atmosphère que j'adore, doux et fort a la fois, une écriture qui coule comme un ruisseau et qui laisse une trace dans le coeur.

L'histoire est belle, on voit la grand-mère regarder la vie avec un détachement qui lui permet d'en être sereine, dans laquelle elle reconnait ouvertement ses tords. On sent qu'elle ne veut pas de pitiés de la part de sa petite-fille, mais plutôt partager l'expérience qu'elle a de sa vie, pour permettre a celle-ci d'éviter des erreurs et d'être heureuse. La grand-mère fait pleins d'analogies imagées avec son quotidien pour expliquer les principes qu'elle a découvert dans sa vie.

Un très beau roman. Au fond, on lit ce livre comme on aurait lu la lettre si nous-même avions été sa petite-fille. Même si on ne voit pas ce qu'il adviendra, je ne suis pas déçue, la lettre en elle-même est tellement riche et belle qu'elle est une fin en soit. RAjouter un chapitre où la petite fille aurait trouvé la lettre et l'aurai lue en aurait un peu couper le charme je pense. Mais il y a une suite, que je vais emprunter a la bibliothèque la prochaine fois que j'y vais : "Écoute ma voix".

Heureusement qu'il y a un livre suite, car j'ai vraiment envie de connaître la réaction de sa petite-fille lorsqu'elle lira cette lettre.

J'ai noté plusieurs extraits :

"L'enfance et la vieillesse se ressemblent. Dans les deux cas, pour des raisons différentes, on est plutôt désarmé, on n'est psa encore - ou l'on n'est plus - des participants à la vie active, et cela permet de vivre avec une sensibilité dénué de shémas, ouverte. C'est pendant l'adolescence que commence à se former autour de notre corps une cuirasse invisible. Elle se forme pendant l'adolescence et elle continue à s'épassir pendant tout l'âge adulte. Sa croissance ressemble un peu à celle des perles, plus la blessure est large et profonde, plus la cuirasse qui se développe autour est solide. Mais après, avec le temps, comem un vêtement que l'on a trop porté, elle commence à s'user aux points où elle sert le plus, elle laisse voir la trame, elle se déchire soudain à la suite d'un mouvement brusque. Au début tu ne t'apperçois de rien, tu es convaincue que la cuirasse t'enveloppe encore entièrement  jusqu'à ce qu'un jour, à l'improviste, devant une chose toute bête tu te retrouve en trian de pleurer comem un enfant, sans savoir pourquoi. "

" Tu sais, la joie est vraiment ce que j'ai le plus regretté. Par la suite, bien sûr, j'ai été heureuse, mais le bonheur est a la joie ce qu'une lampe électrique est au soleil. Le bonheur a toujours une cause, on est heureux de quelque chose, c'est un sentiment dont l'existence dépend de l'extérieur. La joie, elle, est sans objet. Elle te possède sans aucune raison apparente, dans son être elle ressemble au soleil, elle brûle grâce à la combustion de son propre coeur."

" Les morts pèsent moins par leur absence que par ce qui - entre eux et nous - n'a pas été dit. "

"chaque fois que tu te sentiras perdue, indécise, pense aux arbres, souviens-toi de leur façon de pousser. Souviens-toi qu'un arbre avec beaucoup de feuillage et peu de racines peut être déraciné au moindre coup de vent, tandis que, dans un arbre avec beaucoup de racines et peu de feuillage, la sève court difficilement. Racines et feuillage doivent pousser dans les mêmes proportions, tu dois être dans les choses et au-dessus, ainsi seulement tu pourras offrir ombre et refuge, et couvrir de fleurs et de fruits quand ce sera la saison.!

Posté par Edigo à 12:29 PM - Challenge ABC 2008 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 janvier 2008

Lettre D - L'enfant qui rêvait d'être un arbre

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Résumé

Tant qu'à être prisonnier de l'appartement et de ma mère, pourquoi ne suis-je pas un arbre ? Un vrai, avec des racines dans la terre, pas un sapin de Noël coupé que papa met dans l'eau pour l'empêcher de perdre ses aiguilles  torp vite...

À quoi pense un arbre ? Est-ce que je sentirais la caresse d'une main sur le tronc ? Est-ce que j'aurais mal si on m'arrachait une feuille ? Est-ce que la pluie me chatouillerait ? Est-ce que c'est parler que d'agiter ses branches sous l'effet du vent ? Est-ce que ça prend du temps pour être un arbre ? Y a-t-il un Jésus pour les arbres ?

Les questions dégringolent dans ma tête. INsensiblement, la main droite glissant sur la rampe, je fais quelques pas vers l'escalier tentateur, sans intention définie. Du moins au début. Je veux seulement b ouger, me placer pour mieux voir mon arbre et son toupe orange.

Mon avis

Au début, quand j'ai feuilleté le livre avant de le commencer, je me suis rendue compte que certaine passages étaient écrit en "joual", jargon québécois écrit au son, et ma foi dur a suivre lorsqu'écrit littéralement dans un livre, car on doit s'arrêter a chaque mot et le lire a voix haute pour le comprendre.

J'ai quand même débuté la lecture à cause du titre qui me parlait.

Et j'ai tellement bien fait !

Finalement les passages en "joual" coulent bien, les mots sont suffisamment bien écrit au son pour ne pas avior a les lire a voix haute, et comme le reste du livre est écrit en bon français, ça coule naturellement. Et d'ailleur l'auteur a choisi d'écrir de cette façon, je pense, pour mettre un peu plus dans l'ambiance du temps, dans laquelle il y avait peu d'instruction.

C'est un beau livre. BIen écrit avec beaucoup d'imaginaire, comme un enfant de 5 ans peut en avoir. Il voit tout comme des arbres. Quand sa mère le prend dans ses bras, il est dans "l'arbre-maman". Il joue a "l'arbre couché" avec son grand père malade et a demi-paralysé. Il vit dans son garde-robe d'où il voit passer les la fotêt de jambes. Son grand père lui raconte une histoire, celle d'un petit Hulien qui reste dans un garde-robe, et qui aide un grand-papa-arbre a se tenir debout. Il y a beaucoup de petites poésie, on voit le monde de la perspective de Julien, petit garçon de 5 ans qui ne peut pas jouer dehors, et a peine sur la galerie.

C'est un livre sur la vie de famille qui se passe environ dans les années 1950 au Québec. Pendant la guerre US-Allemagne avec Hitler. On y voit la pression de la religion qui a gouverné le Québec et maintenant tant de gens dans l'ignorance "pour leur bien". L'amour qui n'existe plus dans un couple condamné a être "marié pour la vie". La difficulté pour une femme de l'époque de montrer son amour pour ses enfants. Le paraître si important pour les femmes au foyer de ce temps là aussi.

J'ai bien aimé au final. On voit Julien grandir un peu. Les derniers chapitres sautent plusieurs années, et on voit ce qu'il est devenu, une fois que toute sa famille a éclaté.

Donc je le recommande pour ceux qui veulent avoir une impression de l'ambiance qui régnait au Québec vers les années 1950, et qui veulent voir l'univers a travers les yeux d'un enfant qui poétise tout a défaut de pouvoir jouer dehors.

8/10

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19 janvier 2008

Lettre S : Aki Shimazaki - Hamaguri

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4e couverture

Je prends deux coquilles et j'essaie de les joindre, mais elles n'appartiennent pas à la même paire. Je les dépose par terre. ELLE continue. Puis ce sera mon tour. Ainsi, nous répétons le jeu jusqu'à de que nous ayons reformé les dix coquillages.

Aujourd'hui, ELLE a trouvé sept paires et mois, j'en ai trouvé trois. ELLE m'a dit : "Chez les hamaguri, il n'y a que deux parties qui vont bien ensemble."


Histoire

C'est le récit de Yukio, enfant sans père, qui joue souvent avec une jeune fille au parc accompagnée de son père. Il ne sait pas où ils demeurent, il ne les voient ensemble qu'au parc. Le père ce celle-ci vient souvent à la maison pour voir sa mère. Plus tard, il apprend que cet homme est son père.


Mon impression

C'est un livre très court, et pourrait j'ai eu du mal au début a m'habituer au rythme. Les phrases sont courtes et saccadées, et dans ce style d'écriture je décroche souvent, car pour moi un point c'est un arrêt. Jusqu'à ce que je m'habitue et que les mots et les phrases coulent.

L'histoire est en fait très simple, de la relation de Yukio avec sa mère, la jeune fille et son père, son père adoptif. Le récit est simple car c'est un enfant qui le fait. Aux dix dernières pages je savais quelle serait la conclusion, mais les émotions un peu distantes vécues par les personnages m'ont fait persévérer pour voir de quelle façon l'auteur allait présenter la conclusion.

J'ai été charmée par la fin, finalement, même si le résultat était ce a quoi je m'attendais.

On a l'impression de faire incursion l'espace d'un bref instant dans la vie de quelqu'un, de partager ses interrogations et ses émotions, mais comme si on gardait une certaine distance respectueuse pour cet inconnu. Et on termine le livre avec l'impression que tout s'est passé comme ça le devait, et on est heureux d'avoir partagé ce moment avec le personnage.


C'est ce que le livre me laisse.

Par contre, je ne pense pas que je lirai d'autres livres de cet auteur, sauf peut-être Tsubaki, qui serait l'autre côté de la médaille de cette histoire.

Note : 7/10



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18 janvier 2008

Lettre H : Robin Hobb - L'apprenti Assassin

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Je viens de terminer la lecture du premier tome de la citadelle des ombres : L'apprenti Assassin, dans le cadre du challenge abc 2008.

4e couverture

Au château de Castelcerf le roi Subtil Loinvoyant règne sur les Six Duchés ; il est aidé dans sa lourde tâche par son fils Chevalerie qui comme son père et tous les nobles du royaume porte le nom de la qualité que ses parents espéraient le voir développer. Ainsi le frère du Roi-servant s'appelle -t'il Vérité et leur demi-frère, né d'un second lit, Royal.

Suite à une aventure restée inconnue de tous, Chevalerie donne à la lignée un nouveau descendant : un bâtard, dont la simple existence va bouleverser le fragile équilibre qu'avait établi le roi pour contrôler ses turbulents fils. Ce héros malgré lui, nommé Fitz, voit son avenir s'assombrir au fil du temps. Alors que les autres enfants ont déjà leur place à la cour et dans ses intrigues, lui devra la mériter et servir la couronne en devenant ce que personne ne voulait être : l'Assassin royal. Au service de son roi il apprendra les poisons, le meurtre et la trahison..

Mon impression

Au début j'ai eu un peu de mal a "embarquer" dans l'histoire. Mais passé 50 premières pages environ je me suis laissé gagnée par l'histoire. Je pense que c'est la présentation de ce monde qui on rendu la chose ardue.

Les description sont parfaites, ni trop longues ni trop courtes. Le style d'écriture coule bien, ça se lit tout seul en fait. Donc de ce point de vue j'ai bien aimé.

L'histoire est bien construite, rien qui accroche comme étant démesuré ou défectueux. Ça se tien, les éléments de l'intrigue sont amenés petit à petit, même si le lecteur peut parfois se douter de certaines choses, mais a mon sens c'est voulu par l'auteur. Les personnages sont bien définis et variés, et il n'y en a pas trop donc on n'est jamais perdu. ( Chose que je déteste quand je lis des livres d'ailleurs. )

Donc mon impression finale est que j'ai beaucoup aimé ce livre, je vais continuer la série c'est certain car j'ai envie de voir ce qui va se passer avec notre apprenti assassin !

Je le recommande.

Note : 8/10

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